Le referrer, également connu sous le nom de HTTP référant, donne la possibilité d’identifier les pages qui font un lien vers votre site ou encore de savoir quels sont les mots clés qui ont été entrés par l’utilisateur et qui lui ont permis de retrouver votre site.

C’est dans un historique que cette information est le plus souvent enregistrée et le tout se verra ensuite analysé par un webmaster. Le referrer permet donc ainsi au webmaster de connaitre les mots clés qui ont été utilisés par tout internaute et de cette façon, il est capable de discerner comment ce dernier s’y est pris pour atteindre jusqu’à sa page. Ce type d’informations s’avère précieux car il devient possible d’adapter son référencement et de le rendre beaucoup plus efficace.

Si l’on considère le cas d’un échange publicitaire entre deux sites, cela permet au webmaster de tirer des conclusions en analysant le nombre de personnes qui sont arrivées sur le site grâce à la publicité présente sur le site partenaire. Suivant le succès du projet, la rémunération peut se voir augmentée ou diminuer. Mais les referrer ont d’autres atouts, notamment de faire des backlinks d’un article sur un blog par exemple.

Parmi les problèmes que posent les referrer, il y a celui de la vie privée. En effet, les réfractaires au referrer se plaignent du fait que les webmasters aient accès à l’historique des pages consultées par l’utilisateur avant qu’il n’arrive sur leur propre page.

Il existe même des services anti-référants comme -http://anonymize.us.to/?http://www.example.com qui rend le référant non identifiable et certains navigateurs à l’instar d’Opera donnent la possibilité à l’internaute de transmettre son référant ou non lors de sa navigation. Par ailleurs, des extensions à Mozilla (et il en va de même pour des pare-feux) sont disponibles et permettent ainsi à l’utilisateur de transmettre un faux référant, ou, tout simplement, de ne pas en transmettre du tout.